Le générateur de prompts images
Dites ce que vous voulez obtenir. La page assemble le prompt : à quoi sert chaque image, ce qu'on garde, ce qui change, puis la lumière et la prise de vue.
Dites ce que vous voulez obtenir. La page assemble le prompt : à quoi sert chaque image, ce qu'on garde, ce qui change, puis la lumière et la prise de vue.
Les générateurs d'images savent produire une belle image. Ce qu'ils ne savent pas, c'est ce qu'un architecte doit garder : la géométrie du projet, les ouvertures, la toiture, les verticales droites. Un prompt écrit « à la main » oublie presque toujours une de ces consignes, et l'outil invente.
Ce générateur assemble le prompt dans l'ordre qui marche en agence : à quoi sert chaque image jointe, ce qui ne doit pas bouger, ce qui change, puis la lumière et la prise de vue. Vous choisissez l'objectif, vous répondez à trois questions, le prompt s'écrit. Il est gratuit, sans inscription, et rien de ce que vous saisissez ne quitte votre navigateur.
Une capture d'Archicad, de Revit, de SketchUp ou de Twinmotion, même en blanc, devient une photo du projet construit. Le générateur ajoute ce qui fait la différence : matériaux nommés, heure et saison, objectif photo (24 mm à décentrement, hauteur d'œil 1,60 m), verticales droites. C'est la même logique qu'un brief à un perspectiviste.
La pièce PCMI6 (PC6 ou DP6 selon le formulaire) est le document graphique qui permet d'apprécier l'insertion du projet dans son environnement (article R. 431-10 du code de l'urbanisme). Avec l'IA, la méthode la plus fiable est simple :
Plus les deux points de vue coïncident, moins l'outil invente. Une règle d'architecte s'impose ici : l'insertion doit rester fidèle au projet déposé. Une haie qui cache une façade ou un bâtiment rajeuni de deux niveaux, c'est une pièce que l'instructeur peut contester. Relisez l'image contre vos plans avant de l'insérer au dossier.
Bardage bois au lieu d'enduit, menuiseries anthracite, toiture végétalisée : une seule modification par demande, sur une image déjà correcte. Pour comparer trois options, repartez trois fois de la même image. Même chose pour l'heure bleue, la pluie ou un matin d'hiver : on garde tout, seule la lumière change.
Voitures, poubelles, clôtures de chantier : le prompt demande de les retirer et de combler naturellement, sans retoucher le bâtiment.
Toujours depuis la photo de l'existant, jamais depuis une 3D, pour garder le calage exact. C'est l'image qui convainc un client hésitant sur une extension ou un ravalement.
La vue fixe la géométrie, le prompt fixe le médium : carton plume, bois, découpe laser, aquarelle, trait au feutre. Utile en concours et en esquisse, quand une image trop réaliste fige le projet trop tôt.
Le prompt fonctionne dans les deux outils que les architectes utilisent le plus :
Le prompt existe en français et en anglais. En anglais, le modèle suit un peu mieux les consignes ; les deux marchent.
Oui, sans inscription. Le prompt se construit dans votre navigateur et rien n'est envoyé ailleurs. Seul l'outil d'image que vous utilisez ensuite (ChatGPT, Gemini) peut demander un abonnement selon l'usage.
Rien ne l'interdit : le code de l'urbanisme demande un document graphique qui permet d'apprécier l'insertion du projet, pas une technique précise. La responsabilité reste celle de l'architecte qui signe : l'image doit représenter fidèlement le projet déposé.
Pour un rendu : une vue 3D, même sans matériaux, ou un croquis propre. Pour une insertion : la photo du site et la vue 3D prise du même point de vue. Pour une rénovation : la photo de l'existant.
Presque toujours parce que l'image de départ et le prompt se contredisent, ou parce qu'on demande trop de changements à la fois. Une modification par demande, et le générateur rappelle à l'outil ce qu'il ne doit pas toucher.
Dans les 25 prompts Nano Banana pour architectes : perspectives, axonométries, plans masse, croquis.
Ce générateur reprend la méthode enseignée dans mes formations IA pour architectes, module images. Chaque mardi, la newsletter montre un cas concret testé sur un vrai projet.